Langue et soins palliatifs de fin de vie en dialyse
Équipe de recherche
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CCPM Bonares (U Toronto)
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CCA Bruni (U Ottawa, OHRI), M Reaume (U Ottawa), W Li (OHRI), SV Jassal (U Toronto)
Organisme subventionnaire
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Le collectif de recherche pancanadien en soins palliatifs (20 000$)Période 2025-2026
Résumé
Près de 20 % des Ontarien·nes recevant des traitements de dialyse chronique sont des immigrants récents. Une étude populationnelle antérieure de notre équipe a montré que ces derniers sont moins susceptibles que les résidents de longue date de recevoir des soins palliatifs prodigués par un médecin au cours de la dernière année de vie. Cette disparité pourrait s’expliquer en partie par la discordance linguistique, puisque les soins rénaux en Ontario sont principalement offerts en anglais, alors qu’une proportion importante des personnes immigrantes provient de régions où l’anglais n’est pas la langue principale (principalement de l’Afrique subsaharienne, de l’Amérique latine et des Caraïbes, de l’Asie du Sud et de l’Asie de l’Est et du Pacifique).
Bien que la prestation de soins dans une langue différente de celle du patient soit associée à des résultats de santé moins favorables, le rôle de la langue dans l’accès aux soins palliatifs de fin de vie chez les personnes sous dialyse chronique demeure peu documenté. À partir de bases de données administratives populationnelles, cette étude examinera l’association entre le fait d’avoir une langue principale autre que l’anglais et la réception de soins palliatifs prodigués par un médecin au cours de la dernière année de vie chez les Ontarien·nes sous dialyse chronique.
En mettant en évidence d’éventuelles disparités linguistiques dans l’accès aux soins palliatifs, cette étude pourra orienter les stratégies favorisant des soins rénaux linguistiquement concordants et jeter les bases d’un programme de recherche axé sur les patients visant à améliorer les soins de fin de vie offerts aux populations culturellement et linguistiquement marginalisées.

