Capsules scientifiques

Juin 2026: Soins et services de longue durée pour les aîné.es francophones en Ontario
Quelques constats :
- L’accès aux services en français demeure inégal malgré une reconnaissance croissante des besoins linguistiques.
- Les ressources bilingues insuffisantes fragilisent l’offre active de services en français.
- Les barrières linguistiques nuisent à la communication, favorisent l’isolement et augmentent le fardeau des proches.
- Des stratégies concrètes sont proposées pour améliorer les soins et services en français.

Mars 2026: Norme HSO- Accès aux services de santé et aux services sociaux dans les langues officielles du Canada
Quelques constats :
- Implantation progressive.
- Collaboration essentielle à la mise en oeuvre.
- Renforcer l’offre active en français.
- Approche volontaire axée sur la qualité.
Limites de la norme :
- Absence de caractère contraignant.
- Inégalités possibles entre établissements.
- Régulation fondée sur l’adhésion organisationnelle.

Février 2026: Visualisation de l’offre et de la demande en soins de longue durée en Ontario
Portrait régional à partir de la plateforme Power BI (Microsoft, 2025 – version bêta).
Quelques constats :
- L’accès aux soins de longue durée en français varie fortement selon les régions.
- Champlain et le Nord-Est sont mieux desservis, tandis que Mississauga–Halton présente des lacunes marquées.
- La désignation des foyers et la présence de personnel francophone ne suffisent pas à assurer un accès équitable.
- La concurrence avec la population générale, les règles de priorisation des lits (Loi de 2022) et la concentration de la demande dans peu de foyers limitent l’accès réel des francophones.

Novembre 2025: Services de santé en français en Ontario
L’étude menée par OZi entre 2017 et 2020 a dressé un portrait inédit et exhaustif des services de santé en français en Ontario, comblant un manque de données systématiques et offrant une base essentielle pour la planification.
- Seuls 18 % des services de santé étaient désignés ou identifiés.
- 52 % des services directs financés sont sans garantie d’accessibilité en français
- Des lacunes importantes demeurent : répartition géographique inégale, faiblesse dans le continuum de soins, notamment en soins de longue durée.

